====== Les oeuvres d'Azelun d'Aexarn ======
====== Brumevent ======
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===== Aëlia attendant Mandragor =====
Quelques sonnets charmeurs\\
A cette dame d’honneur\\
Remplissant de bonheur\\
Le cœur d’un beau chanteur\\
Loin, elle l’attend patiente\\
Égrainant les heures lentes\\
Poète à voix charmante\\
Reviendra par les sentes\\
En attendant belle dame\\
Je vous ouvre mon âme,\\
Égayant de ma flamme\\
Trop longue attente d’une femme...\\
===== Attaque après le mariage, arrivée d'une sombre lumière... =====
Insidieux félons tueurs sous terre avançaient\\
La lune se leva dardant de lumière comté,\\
Chevaliers et mages contre ennemis avançaient\\
Tourbillons de mystère\\
Jalonnent cet enfer\\
Éperdu au tréfonds\\
D'un mal vagabond\\
D'antan affreuse en son âme dès lors repentie\\
Loin de ceux qui inclinèrent meurtre et félonie\\
Quelques vers et sa grande volonté permirent\\
De démontrer que le mal en bien puisse maudire\\
Écoutez vers de conteur\\
Puissent-ils apporter bonheur\\
Montrez chemin lumineux\\
Et exaucer tous vos vœux.\\
De vos paroles inspirées\\
Beauté de Brume m'a touché\\
Comme larme j'ai versé\\
De ce matin contemplé\\
Mes mots pour votre âme nouvelle\\
Larmes pour amour si bel...
===== Chant d’un soir à Brumevent =====
Ballades et chants précèdent mes pas dans Odyssée.\\
Longues sont encore les routes à attendre les Lais\\
Les sagas et les poèmes que héros et grands\\
Écrivent de leur puissance et de leur glaive violent
Leur voie rencontre ma voix\\
J'écris pour honorer\\
Ces vies bien au-delà\\
D'une mort d'éternité
Ballades et chants compagnons d'éternité\\
Source de vie, de bonheur, d'une muse inconnue\\
Perdu en mon âme, issu d'un coeur amusé\\
Je ne sais ce qui anime cette flamme éperdue
Proses, vers pour épopées\\
Notes, chants pour ballades,\\
Au fond d'un moi emporté\\
Prisonnier de mes tirades
Ces notes s'envolent comme flammèches d'un feu renaissant\\
Qui me dira, qui me chantera la muse céans,\\
Maîtresse des sens, gardienne de ces vers véhéments\\
Je ne sais où réside cette déesse m'inspirant
Peut être que des brumes,\\
Au sommet de tours, fument\\
Accrochées l'âme des fidèles\\
Poètes vassaux de la Belle.
//Interlude pendant mes recherches dans la bibliothèque du Château et surtout après la refonte du forum et le nouveau visage de la comtesse... Les brumes ont formé un nouveau monde...//
===== Chevalier contre Templier, miroir =====
Ce fut même silence avant bataille rangée\\
Ce fut même regard entre duel guerrier\\
Chevauchant destriers\\
Arborant lances dressées\\
Ce furent mêmes trompettes qui avisèrent cavaliers\\
Ce furent mêmes olifants qui lancèrent trots chargés\\
Galopants destriers\\
Gardant lances baissées\\
Ce fut même souffle retenu avant charge\\
Ce fut même approche de cette issue ignorée\\
Heurtant de plein fouet\\
Pavois et lances d'acier\\
Ce fut même assaut en charge renouvelée\\
Ce fut même victoire à guerriers égalés\\
Elkhenir a gagné\\
Moris a triomphé\\
Ce fut même fantastique joute remportée\\
Ce fut même victoire de nobles chevaliers...
===== Chroniques théâtrales du comte de Brumevent =====
Après avoir dansé et fait profiter ces talents de danseurs aux gentes damoiselles, on put constater que son agilité fut meilleure dans cet art que dans le maniement d'estoc.
Attardé prêt d'une table recouverte de mets délicieux et grisé par des vins liquoreux, il put constater le regard des gens rassemblés. La musique passait des airs lents et agréables les danseurs terminaient de tourner et on s'étonnait de ne pas l'avoir encore entendu parler.
Il déposa alors son assiette, bu une longue gorgée et après s'être essuyé les mains, s'avança d'un pas assuré sur l'estrade des musiciens.
A leur hauteur, il leur demanda de continuer à jouer une musique lancinante et se tourna vers les invités. Ceux là avaient déjà pris place autour de lui et les quelques chandelles et le feu de l'âtre apportaient une lueur féerique et reposante à cet instant. Le silence, ponctué des craquements des bûches dans la cheminée, des pages qui débarrassaient, des murmures des invités, fut alors interrompu par ses paroles :
_"Messeigneurs et autres spectateurs, point fioritures sur les titres, pardonnez-moi mais plutôt conte à vous narrer. Voilà raconté donc votre mariage en ces termes bien tournés
** Ainsi furent-ils mariés\\
En chapelle consacrée**
Inachevé reste encore l'issue d'épopée\\
Mais avec zèle humble ménestrel va conter\\
Car tantôt de légende seront considérés\\
Les revers et dénouements de ces jeunes unifiés\\
** Ainsi fut-il narré\\
Folie, Acte Premier**
Au bourg silencieux arriva liesse s'amasser\\
Pas que guerriers mais amateurs et initiés.\\
Des frimas irréels vinrent des teints fanés\\
De fantômes illusoires apparurent âmes damnées\\
Confusion éperdue en ces gens rassemblés\\
Car dans village éthéré blanches nuées flottaient\\
Autres épreuves de combat sur zombies deux fois nés\\
Mais dans l'âtre de l'Ogre, Balkiel, qui riait\\
D'un claquement de doigts, Kalimshan agacé\\
Du noble Berren accompagné, dissipait\\
Ephémère illusion d'un esprit torturé\\
Qui voulait en Brume, maelström instauré\\
** Ainsi furent préparé\\
Acte Deux, lances, archers**
Resta alors acte de félonie à régler\\
Tar'Lak en champs clos de par Thamors fut défait\\
Puis demeura vieille ire de zombie rescapé\\
Evitant effusion de sang pour honneur préservé\\
Et les flèches fusèrent vers la cible désignée\\
Et les coursiers s'élancèrent vers lances opposées\\
En l'honneur de nos futurs mariés rassemblés\\
Dont mariage prévu ne fit pas unanimité\\
D'illustres noms ressortirent des épreuves d'archers\\
Et déjà des lais agrémenter des guerriers\\
En quelques traits Wodahs et Max furent séparés\\
Duel, Moris brilla plus que Fox argenté\\
** Ainsi prix célébrés\\
Acte Trois perturbé**
Venant d'augures secrets des fidèles accusés\\
Aurions-nous d'autres félons en rang de Comté ?\\
Qui donc de trépas feux Orlahn a trucidé\\
Qu'un adepte, de sombres arcannes félonnes, a tué\\
Insidieuses querelles en nos cœurs abusés\\
Des vivants aucun n'avaient tristes vérités\\
Ce fut esprit reposé en un lieu reculé\\
La mort vint donner aux témoins, véracité.\\
Enfin fut furent délivrées d'obscures pensées\\
Nos âmes rassurées sur la version des faits\\
Plus d'accusations, d'affirmations non fondées\\
Les épousailles purent être enfin consacrées\\
** Ainsi fut unifié\\
Acte Quatre et sacré**
En chapelle du castel, Dieux sont arrivés\\
SHANYA, déesse de poésie et de beauté\\
GERALD, héroïsme et chevalerie représentés\\
Tous deux bénirent ces nouveaux mariés\\
De ce sacre béni, perfidie perdit pied\\
De nouveaux rassemblés, allégeances furent prêtées\\
Le fameux estoc, soutiré pour adouber\\
La force de Brume, paladin et chevalier\\
** Ainsi furent-ils mariés\\
Azelun l'a conté...**
//Il laissa la musique continuer à jouer pour ramener l'assistance à la douce réalité de la veillée et alla se rafraîchir le gosier ! ! !//
===== Cypher et Spring ont jouté =====
{{divers/blasons/cypher_armoiries.png?150|Armoiries du chevalier Cypher}}\\
{{divers/blasons/spring_armoiries.png?150|Armoiries du chevalier Spring}}
|
Et ils s'avancèrent, droits\\
Sur les traces des aînés\\
Maintenant chevaliers\\
pour cet ultime combat\\
Même honneur de sonnet\\
Pour ces jeunes écuyers\\
Méritant récompenses\\
Pour bataille à la lance\\
Mais il fallait victoire\\
Difficile à ravir\\
Toute haine à bannir\\
Pour revêtir la gloire\\
Identique bataille\\
Pour courage sans faille\\
Tel futur chevalier\\
L'un d'eux dut s'incliner\\
A la dernière touche\\
Lance de Cypher fit mouche\\
Spring perdît la partie\\
Dans l'honneur accompli...
|
===== Combat en champs clos =====
"A tous ici réunis, nous avons été témoin d'une joute close dont les dieux furent les juges.\\ Oyez ces paroles de vers tirés et de simplicité. ThaMors ci-présent redoute mes longues litanies alors je n 'en ferais que quelques lignes
Traître en la demeure qui espérait échapper\\
A la justice des dieux en combat clôturé.\\
Rencontre d'acier entre un bras justicier,\\
Le félon caché qui fut alors démasqué.\\
A l'écoute du pamphlet renégat révélé\\
Kabbale déjouée par ThaMors dévoué ...
//Voilà de quoi illustrer ce combat sanglant qui fini par montrer la vérité. Sieur ThaMors voilà court pour ne point vous donnez d'idée de me transformer en poulet ! et encore une petite énigme qui sera facile pour qui a l'habitude de m'écouter à découvrir cette boursette au premier qui me donnera la réponse ...//
===== Combat épique pour décider d'un vainqueur =====
//[sur l'air calqué de CORRIDA de F. CABREL]//
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Depuis le temps qu'ils s'impatientent sur cette plaine froide\\
On entendit trompettes, tambours et les cris de lads\\
jamais avant tant de tension pour combat sans violence\\
Ils étaient seuls sur le champ, premier pas de danse\\
Et puis la flamme s'est abaissée et ils se sont lancés\\
Sur le sable de la lice des cavaliers chargeaient\\
Dernier duel de chevaliers, perdu gagné sans défense\\
Les chevaux s'approchaient, second pas de danse\\
Et puis le choc est arrivé et a déclaré le vainqueur\\
Sur le sable de la lice un templier se meurt\\
Dernier duel de chevaliers, Moris le soigne en transe\\
les chevaux s'éloignaient, derniers pas de danse\\
Enfin le tour se termina dans la joie et bonne humeur\\
Sur le sable de la lice, on vit compagnons d'honneur\\
Dernier duel de chevalier, d'une certaine connivence\\
les guerriers s'éloignaient dernier pas de danse...\\
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//Poème mis au point lors du tournoi de chevalerie de Brumevent.//
===== Dialogue pour la Dame du Crépuscule... =====
//à Minuit//
Quelques paroles de Grâce\\
Pour que repos se fasse\\
Aidé par mélodie\\
Et muse de Minuit\\
Ressourcez votre esprit\\
Apaisez frénésie\\
Écoutez ces sonnets\\
Pour quiétude retrouvée\\
Demeurez concentré\\
Purifiez vos pensées\\
Laissez-vous de guerre lasse\\
Que rien ne vous dépasse...\\
feu Orlanh a parlé\\
D'outre-tombe, aux secrets
===== En l'honneur de la comtesse Orphandilia =====
{{divers/blasons/comtesse_armoiries.png?150|Armoiries de la Comtesse de Brumevent}}
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Cette tirade me prend comme une flamme\\
Brûlante et douce au baiser d'une femme.\\
Les nuées se mêlent à mes pensées,\\
Légères et simples à imaginer.
Les brumes flottantes, chevelures incertaines,\\
D'une terre vierge et explorée,\\
Telle l'amie de cette licorne sereine\\
Ou la taverne, carrefour des libres pensées...
|
//Ma première rencontre avec la Comtesse Orphandilia...//
===== Estocade verbale avec le sénéchal =====
{{divers/blasons/garde_armoiries.png?150|Armoiries des gardes de Brumevent}}
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Alors qu'il avait plutôt pris une place de spectateur laissant la noblesse et la justice officier pour ce nouvel évènement, il parut surpris par le raid verbal du sénéchal en sa présence. Ses bras croisés se décroisèrent et au lieu de dégainer Armes et Pavois, ses yeux se rétrécirent et jaugèrent alors cette estafilade qui écorcha son amour propre. Digne d'un combattant, il sourit et releva le défi ainsi d'une voix forte et intelligible :
|
"VENTREDIEU, quel terrible ennemi vous feriez\\
A manier estoc verbal et lame d'acier !\\
Mais grande erreur vous fîtes, que venir me défier\\
Sur lice orale où je puis être chevalier"
Le ménestrel s'avance alors au devant du rassemblement s'incline en direction du sénéchal et lui lance un clin d'œil, pour reprendre :
"Votre furtive attaque\\
Manque d'un certain tact\\
Désarmé, je l'étais\\
Frapper, je le pourrais"
Une autre courbette et un autre clin d'œil, il s'avance et se tourne alors vers tous en ayant pris une marche des tribunes pour se faire entendre mieux mais évitant de faire concurrence aux grands rassemblés :
"Que ne suis-je à vos yeux que simple ménestrel\\
Exilé d'Aexarn et de Brume fidèle\\
Quel bonheur de venir muser en ce Comté\\
Grâce à ces gardes se sentir en sécurité\\
Qu'avons nous donc à leur reprocher si ce n'est\\
Un ton bourru, des œillades et regards légers\\
Leur présence déjà rassure mon opinion\\
Qui éloigne rumeurs, méfiance et suspicion"
Il s'approche alors des gardes accusés et les montre d'un bras levé
"Ai-je intérêt à défendre ceux qui souhaitent\\
Faire goûter les bienfaits du goudron et aigrettes ?
Ai-je intérêt à défendre ceux qui souhaitent\\
Jeter troubadour emplumé de ces ailettes ?
Ai-je intérêt à défendre ceux qui souhaitent\\
Tenir panse d'esclafferies en tenue de chouette ?
Ai-je intérêt à défendre ceux qui souhaitent\\
Me voir déguerpir, quitter Brume pour belle lurette ?"
Il revient alors vers la populace rassemblée et continue :
"Écoutons et jugeons\\
Ces malheureux champions\\
Victime de suspicion\\
Et graves accusations"
Il s'arrête un instant tend son bras vers les soldats :
"Démontrez-moi par jugement leur félonie\\
Et ma verve enragée détruira leur vie\\
Que mes vers acérés pourfendent leur félonie\\
Et ne puissent trouver repos et harmonie"
Il se calme un instant et reprend doucement :
"J'aime encore à rêver\\
Regards exaspérés\\
De soldats affolés\\
De devoir m'écouter"
Il revient à sa prime place et en regardant le sénéchal rajoute :
"Voilà donc riposte à votre estocade\\
Point de courroux ni de haine ou de mise en garde\\
Je me fais défenseur d'accusé et trouvère\\
Face à sournoise attaque et verdict sévère"
Une dernière courbette avant que le troubadour reprenne sa place en arrière plan ...
Suite aux vers du sénéchal, ceux-ci se retrouvèrent en aparté pour jaser et se défier.\\ Préparant ainsi Azelun d'une prochaine contre attaque moins rapide que celle au combat livré.\\ Écoutez ce qui s'y est dit et imaginez la suite...
Soit la rime est aisée pour qui est cultivé
et celle qui finit en é permet moult vers composés !\\
vous pourrez toujours adapter une prose de qualité\\
en continuant de parler avec cette emphase bien sonnée !\\
diaaaaaaantre mais cela n'est tout autre qu'un défi en bonne et due forme\\
et vous me prenez au dépourvu très cher, ha!ha! ce ne sera alors que grand panache de ma part que de vous rendre cette estocade verbale\\
J'attends avec impatience vostre assaut !\\
par ma muse, je me sens en verve et vous émoustillâtes mon amour propre\\
laissez-moi le temps de dégainer ma plume et de vous rendre de ma meilleure botte\\
Non point vostre propre amour n'oserai-je salir !\\
Je ne connais vostre muse aussi ne me permettrai-je jamais d'y voir autre chose que pureté !\\
il ne sera pas dit qu'Azelun se laissera faire et peut être qu'au tambour il fait piètre combattant mais sur ce champ de bataille il souhaite régner en maître ! ! !\\
si seulement je connaissais ma muse !\\
Mieux vaut être maître dans un domaine ou règne grande concurrence, cela anoblit vostre verbe !\\
bon ben va falloir trouver le temps de m'y mettre ! ! !\\
Montrez-nous maître Azelun comment l'on se débarrasse avec éclat d'un élève aussi pataud que moi...\\
déjà sur le fond, point de rigueur et d'ordre, ni alexandrins ni sonnet et puis cela me met en bouche car mine de rien il existe un certain talent car je reste en admiration\\
Les verbes n'arrivent pas en ma bouche ficelé en alexandrins, peut être fais-je de la prose sans même le savoir ;°)\\
bref voilà de quoi me réveiller de cette triste apathie qui commençait à régner, je plains le malheureux et timide ThaMors qui verra ses oreilles remplies de nos verbes\\
Soit la rime est aisée pour qui est cultivé\\
et celle qui finit en é permets moult vers composés !\\
vous pourrez toujours adapter une prose de qualité\\
en continuant de parler avec cette emphase bien sonnée !\\
vous aurai je assommé par mes mots répétés\\
(rêvais-je ou ma verve quatre fois fut répétée ?)\\
ou seriez-vous stupéfait pour ne pouvoir contre attaquer\\
ma verve est mon épée nommée\\
pardonnez de moi de me répéter\\
N'épuisez pas ici vos traits\\
mais s'il faut ré-attaquer\\
encore et encore je l'utiliserai\\
ceci n'est que mise en appétit\\
je vous espère ne pas être ensuite démuni !\\
afin de ne point vous donner de répit ....
Il fut difficile d'entendre la suite car le ménestrel se mit en devoir de muser et de composer ...
===== Feu Orlan =====
Monstrueux ou volés,\\
Aux âmes torturées,\\
Laissez dénoncer\\
Insidieuse félonie\\
Suspendre une vie.\\
J'invoque Son Esprit,\\
Que vérité se crie,\\
Seigneur de ce comté\\
Que votre âme rapprochée\\
Puisse enfin nous parler...
===== Héraut de chanson de héro =====
Terrasseur de dragon\\
Pourfendeur de félons\\
Laissez place à champion\\
Écoutez la chanson\\
Ralliez-vous à ce chef\\
Oubliez vos griefs\\
Étendard comme nef\\
Suivez-le derechef\\
Mes mots donneront son nom\\
Ô paladin, grand champion\\
Relisez début des vers\\
Ils dévoileront champion\\
Suivez le avec ce nom\\
Moris est tout cela\\
Guerrier porteur de loi\\
Défenseur de la foi\\
Et de plus grand soldat
===== Idylle =====
{{divers/blasons/kitana_armoiries.png?150|Armoiries de Dame Kitana}}
|
Laissez moi vous conter\\
Cette idylle commencée\\
Par un tendre baiser\\
En chemin de Comté
Intrépide écuyer\\
Chevelure mordorée\\
Ils se sont rencontrés\\
Et leurs âmes partagées
Quelques mots prononcés\\
Pour laisser apprécier\\
Cet amour grandissant\\
Kitana, Arpagan
|
===== Joute orale : la joie =====
//[sur l'air du manège d'Edith Piaf]//
Ma source de joie c'est vous\\
Chanter et conter pour vous\\
Je suis tout en émoi\\
Dès que ma voix vous va\\
Regardez chevaliers\\
Combattre tels grands guerriers\\
Admirez les archers\\
Au centre les planter\\
Écrire pour vous vaillant\\
Conter pour vous bonnes gens\\
La vie de ces héros\\
Tout ce qu'il y a de plus beau\\
Contemplez belles donzelles\\
Conter fleurette pour elles\\
Leur sourire donne des ailes\\
A l'humble ménestrel\\
Voilà pour vous ces vers\\
Et ces paroles légères\\
Appréciez donc ce chant\\
Et fêtons l'évènement...
===== La Mort du Dragon Blanc =====
En l'honneur de MORIS
{{divers/blasons/moris_blason.png?100|Blason du chevalier Moris}}
|
Longue et sinueuse est la route pour cette contrée\\
Arrivé en ce pays, un manteau givré\\
Mêle neige et glace soulevées par la bise gelée\\
Ô maître du froid, nul garde n'aurait protégé,
Rivalisé ou pu s'opposer à celui qui\\
Tapi dans l'ombre attend, de son souffle acquit\\
Dans le tréfonds des ténèbres sépulcrales\\
Une raison d'honorer d'une caresse d'un feu si pale.
Ne saurais-je l'exprimer ? Le courage de valeureux,\\
De grands et puissants guerriers fougueux\\
Rivalisant de ruse, force et intelligence\\
Arrive en son domaine et manque de chance.
Grande déception pour cette glorieuse équipée.\\
O statues vivantes de héros inanimés\\
Ne craignez plus une éternité paralysée.\\
Bien inspirée fut le cœur de ce chevalier,
Lancé vers le funeste destin de ce ver\\
A la robe immaculée à l'âme emprunt de guerre\\
Nul ne pourra décrire que ceux qui auront vu\\
Ce chevalier, MORIS, l'avoir pourfendu.
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//Ecrit en l’honneur de MORIS, participant à la défaite d’un dragon et qui eut la bonté de me décrire sa version des faits. LA MORT D’UN DRAGON BLANC, fut l’énigme à résoudre et la première à me donner la réponse fut la jolie ANDOLYNE MECHEDEFEU.//
===== Mariage en chapelle de Brumevent =====
{{divers/blasons/comtesse_blason.png?100|Blason de la Comtesse de Brumevent}}\\
{{divers/blasons/comte_blason.png?100|Blason du Comte de Brumevent}}
|
Et les mots furent prononcés, scellant le mariage tant attendu. Les dieux bénirent cette union et la solennité du moment rendit l'assistance silencieuse.
Un peu en retrait, on put voir un visage immobile d'un ménestrel dont les joues brillaient, reflétant les nouveaux vitraux de la chapelle. Il fut raconté plus tard qu'Azelun versa des larmes de joie sans doute à la vue d'une déesse. A ses côtés, Andolyne lui remua la main pour le ramener à la réalité :
_"M'sieur Azelun faut pas pleurer c'est pas triste du tout faut en rire ou alors vous z'avez mal quelque part ?" Il se tourna vers elle et lui répondit par un grand sourire et osa s'avancer, il est clair que comprendre d'où pouvait venir cette voix qui le poussait à écrire était pour lui un choc mémorable. Il arriva alors à hauteur des jeunes mariés et s'inclina humblement :
_" Messeigneurs, puisse vous accompagner la félicité et la joie que j'éprouve aujourd'hui. En votre honneur je ne peux attendre festivité et me sens comme emporté par cette vague de ravissement, alors écoutez et vous tous aussi car c'est grand bonheur que de conter cela." Il se recule un peu, lève la tête vers le vitrail de Shanya et commence sur un ton enjoué mais ému :
|
_"J'aime à garder en ma mémoire ce simple sourire\\
De celle qui aime à rêver de vers et même rire\\
De batifolages poétiques de ménestrels\\
Perdus et esclaves de cette muse éternelle...\\
J'aime à chanter, muser, composer et écrire\\
Pour grandes gestes, épopées ou simples délires\\
Sachant que de ce sourire je ne pourrais d'elle\\
Obtenir que grâce, beauté, plaisir irréel...\\
J'aime à poser genou en terre devant sire\\
Illuminant comtesse de bonheur et de rire\\
Soyons fier d'accueillir ce chevalier fidèle\\
A sa raison mais pliant d'amour avec zèle...\\
J'aime aujourd'hui témoigner de leur bon plaisir\\
De nous avoir accueilli, puissions nous nous réjouir\\
En ces tournois, festivités et ribambelles\\
De nos souhaits accompagnent leur joie éternelle...\\
J'aime à imaginer que Brume puisse nourrir\\
Nos muses imaginatives et qu'à l'avenir\\
Notre comté accueille encore ménestrels\\
Témoins encore d'évènements exceptionnels..."\\
//Les mots finirent de raisonner dans ce sanctuaire et humblement il se retira pour laisser le flot des personnes féliciter les mariés. Il porta un dernier regard au vitrail...//
===== Mise en bouche pour le tournoi de joute orale =====
Libre à moi d'imposer\\
Un style versifié\\
En joute verbale\\
Pour échange cordial
Autre bataille de vers\\
Loin de croiser le fer\\
Je défie "plumalier"\\
Venir poétiser
D'un salut de sonnets\\
D'une verve posée\\
J'attends combat loyal\\
Pour ce duel oral.
===== Ode à la merveilleuse et silencieuse Anathemna =====
D'une vallée encaissée s'élèvent des nuées\\
Brumevent accueille poètes, bardes et coryphées.\\
Deux sources coulent au milieu de cette contrée,\\
Celle de l'inspiration et du Ale bien tiré\\
Découvrir en ces lieux des rimes de choix,\\
Inspirées par des rêves d'une nature en émoi,\\
D'un regard hagard perdu sur son joli minois,\\
Les vapeurs du Ale m'emmènent vers ANATHEMNA\\
Les brumes libres de convoler sur les cimes\\
Ameutent les pensées des rêveurs en délire,\\
Les vents soufflent sur ces effluves délissimes\\
Elles continuent de les contempler sans être prises...\\
//Mes premiers pas dans le village de BRUME et ma rencontre avec la belle ANATHEMNA qui doit me considérer comme vil flatteur !//
===== Où l'on put voir la force et la grandeur d'un seigneur =====
{{divers/blasons/comte_armoiries.png?150|Armoiries du comte de Brumevent}}
|
Lointain le silence de la plaine étendue de Brume\\
Lointain visages au yeux perçant et naseaux qui fument\\
Les lances se sont baissées\\
Les cavaliers lancés\\
Lointain est le pays de celui qui combat\\
Lointain et étrange le coeur de celui qui se bat\\
Le rusé le manqua\\
Mais il se retira\\
Lointain l'honneur à la victoire sans entrave\\
Lointain le goût de déception au regard grave\\
Sir Berren retiré\\
Sylverfox triomphait\\
Lointain ce combat face aux tournois d'alors\\
Lointain encore le mariage et noces d'or ...\\
|
//Le Comte de BrumeVent, Berren, se retire du tournoi//
===== Oyez, oyez une nouvelle d'un repenti =====
Oyez, oyez une nouvelle d'un repenti
{{divers/blasons/garde_blason.png?100|Blason de la garde de Brumevent}}
|
En fougueuse jeunesse\\
Atteintes sans finesse\\
Aux tentations d'Howard\\
Sur la bourse d'un Barde.
Cruel et ironique\\
Destin sardonique,\\
Aujourd'hui repenti\\
d'un passé de Fol pie
Les portes du castel\\
Remplieront l'escarcelle\\
D'un honnête et simple garde\\
Accueillant tous les bardes !
|
//Howard devenu garde s’excusait de ses erreurs passées...//
===== Une muse d'un jour =====
"Dame Strale D.Redhair, vous m'avez autorisée à composer en votre honneur, calmant ainsi mes ardeurs et l'enthousiasme que vous m'inspirâtes. Je vous laisse la primauté après vous me direz si je peux en faire profiter le monde,
A travers les brumes de ce castel éloignés\\
Une lueur blafarde mais écarlate brillait\\
Les embruns tournoyant\\
Arrêtèrent tournoiement\\
A travers les brumes de ce castel éloigné\\
D'espiègles flammèches de bourrasque s'amusaient\\
Les alizés soufflaient\\
levant crins mordorés\\
A travers les brumes de ce castel éloigné\\
Mon âme émerveillée en belles proses s'est lancée
Oserai-je plonger\\
En regard vert abstrait\\
Oserai-je brûler\\
En avatar flambé\\
Oserai-je appelé\\
en âme inspirée
A travers les brumes de ce castel éloigné\\
Laissez moi vous guider vers marcheuse arrivée\\
Le brouillard écarté\\
S'est aussi incliné\\
A travers les brumes de ce castel éloigné\\
Grâce, noblesse et élégance l'ont escorté\\
Détail remarqué\\
d'un œil écorché\\
A travers les brumes de ce castel éloigné\\
Mais tout chef d'œuvre a besoin d'un défaut marqué
//Je m'arrête un instant et il facile de deviner une certaine émotion dans les paroles du ménestrel, est-ce de la sincérité ou bien est-il passé maître dans l'art de la narration ?\\
Cependant, ses yeux brillants cachent quelque chose...//
===== Une colombe nommée Toutoune =====
Les vitraux de la sainte chapelle clignotèrent\\
D'ombres furtives cachant les rais d'astre solaire.\\
L'une d'elle se figea, trahit galbe de ses formes\\
Et rassuré j'ai pu attendre que je m'endorme\\
En ces chemins oniriques je l'ai rencontré\\
Éthérée, charmante âme qui venait assister\\
Grand désespoir de ne pouvoir me libérer\\
D'une emprise arcanique sans issue et sans clef\\
Doucereuse colombe\\
Ai-je pensé alors\\
En ce rêve je retombe\\
La retrouver encore\\
Telle est l'image de cette dame dont je raconte\\
L'histoire, mêlée à celle de ce monde, qui remonte\\
A sa genèse alors qu'aventuriers se comptent\\
En faible nombre et rejoint Orlanh, le comte\\
Telle une mer d'huile apaisante elle démontre fureur\\
Face à dragon meurtrier et souffle ravageur\\
D'une force d'antan supportent les malheurs\\
D'obscures geôles et d'un être perdu cher à son cœur\\
Colombe immaculée\\
En mémoire rappelée\\
Vole en ciel azuré\\
Et ravit mes pensées\\
Témoin sans jugement de frasques de ménestrel\\
Elle embellit l'ouvrage accomplit d'un sourire naturel,\\
Flottant léger et merveilleux presqu'éternel\\
Elle s'envole sous d'autres cieux mais reste fidèle\\
Est-ce vraiment voleteux oisel en ces lieux ?\\
Ne manie-t-elle pas magie et art mystérieux ?\\
Apprenez que sa grande puissance provient des cieux\\
Et que sa grande vigueur de milieux aqueux.\\
Ne vous m'éprenez pas\\
Sur les paroles d'un barde\\
Se fiant à son émoi\\
Et restez sur vos gardes...
====== Autres Poèmes ======
===== Au sein de la bibliothèque du Monastère =====
//Daté de Décembre 2004.//
On entendit une mélopée et des paroles :
"Obscure fut l'étreinte de son funeste destin.\\
Au sein du Saint Ordre, au dessein incertain,\\
Âme tourmentée prisonnière de sa haine\\
Car ne lui fut offert que la voie de Shain.
Flammes purificatrices d'une inquisition\\
Aveugle et froide, luttant contre la destruction\\
Chaotique du Dieu Impie, lui laissant la guerre\\
L'asservir et lui donner titre, Vierge de Fer.
Un vent aride souffla, augurant la mort\\
Mort de certitudes ou vision d'un autre sort ?\\
Le sang fut versé et les feux furent embrasés\\
Mais dans ce chaos, une étincelle brillait.
Ce n'est guère le doute qui mène à la folie\\
Mais des certitudes qui furent alors abolies.\\
La vérité tempéra un fanatisme\\
Exarcerbé qui ébranla l'immobilisme.
Le silence eut raison du tumulte incessant\\
Impatience de l'un, conscience de sa condition\\
Un Pas, science de l'inconscience, de sa dévotion.\\
La lueur éclaira son âme, la déroutant.
Elle signa d'écarlates paroles ce serment\\
L'emprisonnant dans sa nouvelle voie durant\\
Les futurs chemins parsemés de rudes écueils\\
Constatant que se mornes volontés, s'effeuillent.
Et la lumière grandit, au seuil d'un jardin.\\
Prophétie dut dite en ces augures incertains.\\
La Mort pour libération d'âme perdue\\
Et des ténèbres pour renaître et pour avoir su.
Sinistre quiétude aux allures embrumées.\\
Le fracas de la bataille allait résonner.\\
Et un chant béni cette force redoutable\\
Et une manne guerrière couvrit amour indomptable.
L'ultime épreuve eut lieu en royaume ténébreux\\
Seule, livrée au miroir d'un passé malheureux,\\
Elle lutta, elle suivit la mémoire d'une lumière\\
Qui rejoignit d'autres en ciel crépusculaire.
Ce fut seule qu'elle se sauva de l'obscur passé.\\
L'Ordre Ancien n'était plus là, ni ses lois forcées.\\
Seule avec le reflet de son âme et de coeur\\
Pour renaître libérée des affres du malheur.
Ce fut des Halls d'Horosis qu'elle quitta la mort.\\
De poussière elle devint poussières qui reprit corps.\\
Les augures la ramenèrent aux portes monacales\\
Où elle perdit son Titre en violence fatale.
Toujours cette lueur perdurait sans Sombr'Aether.\\
Montrant une voie d'écueils pour une âme solitaire\\
Terrible monde de lumière tout en nuance,\\
Où les ombres attendent qu'elle perde vigilance.
Mais elle est, elle a choisit, seule, sa nouvelle vie.\\
Une voie ardue, difficile et pleine d'envies\\
De cesser de se battre devant la tâche très dure\\
D'être ce qu'elle a toujours été, noble et pure
Un vent aride soufflait sur sa destinée,\\
L'harmonie cristalline montrait une vérité\\
Éclairant de la nuit le havre d'un jardin\\
Sur un banc s'arrêta-t-il narrant ce destin"
Cela changeait des prières, mais aussi ne dérangeait que peu de monde,
l'état d'alerte, avait quelque peu fait déserter lieu...
===== Avertissement aux soldats ====
Illustre combattants\\
Livrant de votre sang\\
La défense du bien\\
Des assauts du malin.\\
Sachez que dans vos rangs\\
Le mal s'insinuant\\
Pervertissent vos siens\\
Et de traîtres devint.\\
Mensonges Salthem disant\\
Félon Wulf devenant\\
Prenez garde à vilains\\
Arrêtez ces faquins...
===== Avide de connaissance =====
Avide de connaissance\\
Elle partit en plaisance\\
Perdue sur une mer d'huile\\
Elle attend cette fameuse île\\
Beauté rime à cruauté\\
Des gorges gonflées\\
Pour ses ongles acérés\\
méfions-nous de cette arrivée\\
===== Bonté et Générosité =====
Une légère brise comme dernière couverture,\\
Un tapis herbeux et humide comme dernier gisant,\\
L'âme de feu Azelun montait vers l'azur\\
Sur un dernier soupir, un hommage implorant\\
Une lueur enveloppa le corps meurtri,\\
Déjà un combat vain, ce fut elle qui vainquit.\\
L'âme se détourna des étoiles et replongea en furie\\
Dans ce corps, REOD DAI ramenait la vie.\\
Ils n'avaient rien à prouver de plus que leur bonté,\\
Ils sont passée et ont ouvert leur cœur léger.\\
En ce jour, que leurs âmes en soient glorifiées,\\
TUIS, REOD DAI et ASTAROTH soyez remerciés...\\
//Suite à l’attaque de FIFI, ces personnes eurent la bonté de me soigner dans cette plaine désolée.//
===== Dans le port de la Baie =====
{{:background:baie1.gif|La Baie}}
//[à lire sur l'air de J. Brel, dans le port d'Amsterdam]//
Dans le port de la Baie\\
Y a qu'un immense quai\\
Où des gens étrangers\\
Viennent à Odyssée (rythme lent et posé)
Dans le port de la Baie\\
Je m'y suis arrêté\\
Pour y boire et chanter\\
A la gloire d'une beauté (rythme lent et posé)
Dans le port de la Baie\\
Des odeurs emmêlées\\
Invitent'les assoiffés\\
A l'auberge du quai (légère accélération et continuité avec la suite)
Pour une pièce d'or\\
Certains quitte le bord\\
Pour aller divertir\\
Une belle à servir
Et dans cett'farandole\\
De marins qui convolent\\
De voyageurs perdus\\
Sur des navires rompus (grande vitesse et rythme effréné)
Dans le port de la Baie\\
Venez y retrouver\\
Les nouveaux arrivés\\
Fraîchement débarqués (grande vitesse et rythme effréné)
Une dague à la main\\
Des pièces d'or pour l'heure\\
Une vie sur les ch'mins\\
Attends ces grands marcheurs (calme et décélération du rythme)
Les esprits se mélangent\\
Comme les âmes des anges\\
Et le souffle marin\\
Se réveille au matin (repos retrouvé et rythme lent comme soleil levant)
Dans le port de la Baie\\
Je m'y suis arrêté\\
Et j'ai bu et chanté\\
Pour le cœur d'une aimée. (final doux et langoureux au souvenir de cette aimée ...)
//Malgré l'ennui du moment, j'ai rencontré beaucoup de personnes dont une m'a caressé le coeur de son existence.\\
Seulement, par respect, je ne dévoilerai pas son nom, elle saura se reconnaître.//
===== Fin de la bataille de BAIE =====
Paradoxes du temps\\
Car de l'Astre naissant\\
Apparaissent nécromants\\
Et noirs guerriers mourant\\
Sombre sont les colonnes du temple des morts\\
Fumées des brasiers destructeurs brûlant les corps\\
Nuages ténébreux sur morne plaine flottent alors\\
Après tempêtes seules flaques de sang témoignent encore\\
Défenseurs unifiés\\
Et renforts arrivés\\
Pour protéger la Baie\\
De précaire destinée...
===== Hommage =====
//(Daté du 11 Octobre 2006)//
Il termina sa bouchée puis ne se prépara pas à partir bien au contraire, il en sortit sa harpe pour une légère mélodie :
"Ça serait gâché de ne pas vous faire partager ça !" Il marqua un silence puis reprit de son ton de narration :
"Boisdoré, c'est l'insouciance d'un nouveau-né\\
A l'aube de ses premiers cris encore protégé\\
Par le regard attentif du Paon Doré\\
C'est en suivant papillons qu'on le retrouvait.
Boisdoré, c'est la tranquillité d'une sieste\\
A l'ombre d'un chêne économisant nos gestes\\
D'un repas bien rempli par des faits bien digestes\\
Sans se préocuper des évènements à l'Est.
Boisdoré, c'est l'harmonie d'un rire cristallin\\
Mêlé au chaos d'une course de bambins\\
L'émotion d'Alister par ses simples dessins\\
Reflet d'un peuple d'une déesse et de ses desseins.
Boisdoré, c'est une farce à la colère et la haine\\
Un tour pendant pour qui voudrait couvrir de chaîne\\
L'enthousiasme, la joie et la déraison reine\\
Des coeurs le peuplant et les âmes sereines.
Boisdoré, c'est un hommage et un souvenir\\
A Alister qui en nos coeurs ne peut mourir\\
A ce mariage qui prédit bon avenir\\
Et c'est ainsi, qu'en paix... Je pourrais partir !"
Il pinça une dernière note de son instrument et le rangea soigneusement.
===== La ballade de Max Pedipoil =====
//[HJ prendre chacun des couplets sur l'air du non moins célèbre refrain de Chantal Goya, ce matin un lapin a tué un chasseur ! pour ce qui ne le connaissent pas désolé !]//
"Un matIN un gamIN\\
Parlait-au mann'quIN\\
C'était un mann'quin QUI,\\
sautait de son LIT !
Ce petIT c'était MAX\\
Et voulait une vASQUE\\
car CAMBER l'éruDIT\\
le lui avait DIT !
ParcourANT ODYSSEE\\
Les produits cherchAIT,\\
C'était des produits QUI,\\
Devaient faire du brUIT !
Des casserOLES et des fiOLES\\
Pour des idées fOLLES,\\
Il poussa de grands CRIS,\\
que des mots éCRITS !
BibouldINGUE ! pataSSELLE !\\
Concerts d'étinCELLES\\
PEDIPOIL le sorciER\\
Les mann'quins bougEAIENT !
Grosse betISE ou folIE\\
Les mann'quins en vIE\\
Volèrent et tuE-RENT\\
Meme MAXOU leur frERE !
Dans le nOIR des cafARDS\\
Et des vers peinARDS\\
Le gamin sans corps, vIT\\
Le Dieu HOROSIS !
C'était DONC sans compTER\\
Au Bla Bla parLE\\
Et c'est en l'énerVANT\\
Qu'MAX est donc viVANT !
TataTA tataTA\\
tataTA tataTAAAAA\\
tatatatata-TA\\
tatatataTA ! ! ! "
//Une de mes premières œuvres sur mon petit ami uniquement par la taille, MAX PEDIPOIL, que le sourire ne le quitte jamais.//
===== La geste de Gogeta =====
Alors que bon nombre de personnes discutent, se reposent, profitent d'un moment d'accalmie dans une vie rude et pleine d'embûches, AZELUN semble s'intéresser à sa scène improvisée. Il s'en approche et l'améliore en y ajoutant une planche prise par-là et une autre ici. Il teste la solidité de l'ensemble et déjà son bricolage attire le regard de certains. Il ajuste son pourpoint, sa cape et son chapeau au légendaire panache et prend son inspiration :
"Oyez, oyez à tous, pardonnez-moi de ne pas vous nommer par vos titres, mais j'ai à vous conter grande épopée.
Venez, approchez et goûtez à ma verve qui vous emmènera en grande bataille. Venez, approchez et goûtez au son de ma voix vous narrer cet exploit"
Je prends une grande inspiration, ferme les yeux et d'un regard mi-clos, scrute l'assistance pour capter son attention et commence lentement d'une voix grave et lancinante :
"Il est des brumes obscures provenant de marais,
Loin de BRUMEVENT, regorgeant mystère et secret.(je montre du doigt les monts au loin)
Il est des héros voyageant pour se croiser(je ferme le poing pour leur force)
Loin de BRUMEVENT, en noble destinée (je montre une nouvelle fois le lointain)
Il est de ces moments où un dragon déchaîne, (et j'écarte les bras)
Loin de BRUMEVENT, une hargne gorgée de haine.
Il est de ces héros capables d'une lutte soudaine,
Loin de BRUMEVENT, ce guerrier décousu sans peine"
Une autre inspiration et reprend avec rapidité
"Laissez vous emporter\\
Dans un combat acharné\\
Le nain contre la bête\\
Dans une valse sans fête(et des mouvements rapides accompagnent mes paroles)
Traîtrise, assaut et jurons\\
Prénomment le blanc dragon\\
Courage, force et lame\\
Prénomment le sire à grande âme"
Et je reprends plus calmement
"Il est des instants de calme avant la bataille (en croisant les bras)\\
Loin de BRUMEVENT, il le rechercha sans faille
Il est de ces couards de monstres cachés dans la glace
Loin de BRUMEVENT, le pisteur suivit sa trace.
Il est des monts aux sommets enneigés (et mes bras dessinent des montagnes)
Loin de BRUMEVENT, le vent souffle face à ce soldat.
Il est des chutes longues et éternelles précédants,
Loin de BRUMEVENT, un combat des plus sanglants."
Quelques instants de silence pour reprendre des forces et mon souffle pour ce qui va suivre dans un déchaînement de mots avec rapidité :
"Dans une lutte acharnée\\
D'autres Héros combattants\\
Blessés ou impuissants\\
La Hache s'est lancée.
Bondissant en furie (et je saute de ma scène adorée)\\
Pourfendant sans limite (et je rentre dans la foule)\\
Sur le dos du dragon (pour remonter sur les planches)\\
Chevaucheur fou, démon... (et mes yeux expriment la folie)
Hurlement de DOULEUR (et je termine ce mot en criant)\\
Sur moult coups destructeurs\\
La bête estropiée (et je me courbe)\\
Projeta le guerrier (pour me relever simulant la projection)
Mais valse mortelle (je repars de plus belle)\\
S'abattit sur corps frêle (je tournoie sur moi-même)\\
Pas de danse foudroyant (une petite gigue)
Coups de griffes, coups de queue,\\
Ballet de coups méchants (je danse encore)\\
Laissant le nain aux faucheux\\
Farandole éternelle\\
De finale querelle (et je m'arrête d'un coup en frappant les planches)"
Courbé, simulant la mort, je dévisage l'assistance comme étant ce fameux faucheur venant cueillir vos âmes, yeux mi-clos mais m'arrêtant sur un corps imaginaire et saisissant le vide comme étant son âme. Je reprends doucement, d'une voix grave à la limite audible :
"Il est de ces moments, d'entre-vie tranquille
Loin de BRUMEVENT, son âme s'éleva docile
Il est de ces moments où d'autres prirent le flambeau,
Loin de BRUMEVENT, ils attendirent ce héros.
Il est de ces moments d'incertitude en lice
Loin de BRUMEVENT, imposant justice
Il est de ces terribles querelles sans fondement
Loin de BRUMEVENT, déchirant des alliés d'antan (et je regarde l'assistance en remuant la tête)"
Mais je sursaute d'un coup en frappant du plat du pied faisant par la même sursauter tout le monde, et reprends de plus belle :
"Force et puissance interne\\
Appel aux prières naines\\
Calme avant ouragan\\
Il s'élança, hurlant
Déchirure temporelle\\
Furent témoin les vivants\\
Car mémoire réelle\\
Il revint dans le sang"
Je m'arrête aussi soudainement que j'ai pu reprendre et reprends une stature posée et continua :
"Il est de ces moments d'horreur et de vengeance
Loin de BRUMEVENT, il consomma son engeance
Il est de ces moments pour sa force il dût tribut
Loin de BRUMEVENT, mangea le cœur du dragon battu"
Je ferme les yeux, baisse la tête semblant revenir à la réalité un silence précède un ton plus cérémonieux :
"Le malheur s'abattit sur les vainqueurs du jour\\
La discorde du trésor disparut pour toujours\\
Envahit les seuls rescapés sournoisement\\
Manquant de les déchirer pour vulgaires brillants"
Une pause et reprenant :
"Alors que le trésor\\
Convoité sans son or,\\
Chacun trouva sa peine\\
Récompensé sans haine."
Je m'arrête un instant et avec un air studieux reprends d'une voix calme et respectueuse :
"Je ne peux lui offrir\\
Plus que ces humbles mots\\
A ceux qui durent souffrir\\
Pour nous défendre des maux,
Laissez moi dévoiler\\
Secret de ce guerrier\\
A grande destinée\\
Méritant votre respect
Comme un foudre de guerre la hargne et la vigueur\\
Ont pris naissance dans ce soldat, grand pourfendeur\\
Grand hacheur d'ennemis et porteur de terreur,\\
Entendez ces paroles qui clament avec honneur,\\
Toute la puissance d'un tel gars destructeur\\
A m'écouter vous savez qui est ce grand tueur..."
Je finis en large révérence saluant le public d'un large mouvement de mon panache et descends de ma scène quelque peu fatigué et surtout assoiffé, vite allons à ce baril se désaltérer ...
//Mon dernier geste concernant le combat contre un dragon blanc, à la demande express du sieur Guerrier j’ai nommé GOGETA//
===== La grande prêtresse de Vénéra =====
//J'ai rencontré la grande prêtresse de VENERA qui sans me convertir m'a redonné mon enthousiasme...//
Loin du tumulte des batailles et des humains\\
Loin du fracas des déferlantes des embruns\\
Loin de la rivalité ancestrale des frères\\
Loin des choix des ténèbres ou des lumières
Je l'ai rencontrée.
Flottante apaisante\\
Isolée et fuyante\\
D'une charge trop pesante\\
Mais d'une âme aimante
Je l'ai rencontrée
Laissez moi conter en simple mots d'harmonie\\
Cette rencontre à la croisée d'une vie\\
De mon âme perdue, désespérée et meurtrie\\
Et mon espiègle muse apeurée et enfuie
J'ai rencontré MAYA . simplement.
//Azelun rencontre Maya, Grande Prêtresse de Vénéra.//
===== La haine ou le plaisir de tuer, méfions-nous de KILL=MORT =====
La haine ou le plaisir de tuer, méfions-nous de KILL=MORT
la fougueuse jeunesse d'un guerrier imprudent\\
Semble aveugler sa réflexion et son jugement.
Que de mauvaises surprises viendront négligemment\\
Rendre son séjour à Odyssée des plus violent.
Pensant peut être atteindre des niveaux de combattants\\
mais saches que dans ce monde existent d'autres méchants
//Un autre joueur qui souhaitait arriver pour tuer tout le monde !//
===== Le Grand Dragon =====
{{divers/img/John_Howesmaug_attaque_lacville_howe.jpg?400|Dragon}}\\
//Illustration : John Howe - Maug attaque Lacville//\\
|
Ruines fumantes et cadavres sanguinolents\\
Illustrent Ton passage au travers des vivants\\
Pire furie ne pouvait s'abattre en pareil\\
Cataclysme pourfendant les nuages et le ciel
Fournaise vengeresse\\
Vengeance pécheresse\\
Ces flammes, qui nous blessent,\\
Un goût amer, nous laissent.
Spectacle écarlate et pourpres désolations\\
L'azur beauté d'un havre de tranquillité\\
D'Yeux de saphir et d'un souffle d'immolation\\
Ravagèrent sans grâce le couchant de la cité
Les flammes ont leur maîtresse\\
Les flammèches sont en liesse\\
Pour que de brasiers naisse\\
Le feu de cette déesse
Ô beauté céleste daignant faire montre de sa grâce\\
Ô mère malheureuse détruisant de guerre lasse\\
Merci de nous montrer trésor de vénusté\\
Pardonnez notre race de détruire votre lignée ...
|
//Ecrit lors de l'attaque de la Baie par le Grand Dragon cherchant à récupérer son oeuf.//
===== Le vil Guntarr =====
OYEZ, OYEZ,
Me revoilà pour vous conter pamphlet sur vide-gousset.
Au détour du village,\\
Sombre elfe de passage\\
S'attaqua à CINNOG\\
Et trouva pire que bogue
Un apprenti sorcier\\
Voulu s'approprier\\
De bourse d'un marcheur\\
Mais il trouva des heurts
Voici le vil GUNTARR\\
Triste sire et vrai couard\\
Volant sans aucune gloire\\
Tel est cet elfe noir ...
//Eh bien si vous rencontrez ce déplorable bougre, sachez à quoi vous en tenir...//
===== Les larmes d'un poète =====
Pestilentiels marais\\
Repaire malfamés\\
Aux oreilles affûtées\\
Nobles voix demandées\\
L'expérience a parlé\\
Et parole fut bafouée.\\
Les attaques de guerriers\\
Ont noble âme perturbée\\
Fracturant à jamais\\
Cœur de grande Pureté...
===== Max Pedipoil a besoin d'aide =====
Écoutez la rumeur\\
Répandre sa teneur\\
Écoutez sa teneur\\
Et cessez tout pour l'heure...\\
Je lance pour mon ami\\
Un appel et un cri\\
Rassemblez-vous ici\\
Écoutez ce qu'elle dit\\
Aidez le à construire\\
A monter, à bâtir\\
Vider sa tirelire\\
Pour maison à venir\\
Le petit Maxounet\\
Qui n'a rien demandé\\
souhaiterait rassembler\\
Une équipe d'ouvriers\\
Venons tous à la Baie\\
D'un coup de mains l'aider\\
Bâtir sa maisonnée\\
Au fameux port de Baie\\
Vainqueur du tournoi\\
Meilleur archer adroit\\
Acceptez donc ma voix\\
Et chantez avec moi!!!
===== NegraDextra =====
Et elle arriva, inquiétante, en sa superbe\\
Chacun de ses pas foudroyait entiers prés d'herbes\\
Ils avaient choisi de suivre les ténèbres\\
Et la suivait avec leur volonté acerbe\\
On entendit l'écho des combats jusqu'en plaine
On sentit remugle fétide des flammes malsaines
On effleura les lèvres glacées qui sont siennes
On goûta l'amertume de combats d'issues vaines
Et elle faucha, insensible, son tribut de morts\\
Chacun de ses gestes amenait plus d'âmes encore\\
Ils avaient choisit brassard en tacite accord\\
A leur dextre, pour combattre toujours et encore\\
On entendit alors lourd silence s'instaurer
On sentit alors fragrance putride se dégager
On vit prétorienne dernière valse donner
On goûtera peut être à ce ale bien tirée
Et elle continua son malheureux chemin\\
Chacun de ses regards trouble en ces guerriers craint\\
Ils avaient choisi une retraite et pièges malins\\
En ce brumeux décor et ruses de félin\\
On entendit nobles clémences parlementer
On sentit la colère et la haine s'effondrer
On vit lame fourragée et hallebarde rangée
On goûta amertume, forfanteries lancées
Et elle sourit des litiges en pacte accomplis\\
Chacune de ses frasques emplissait de zizanie\\
Ils avaient choisit cohésion anéantie\\
Mais en pourparlers triompha l'hypocrisie...
===== Ode à un lâche =====
Mille chandelles illuminaient le ciel\\
Lorsque l'astre solaire reprit ses droits sur la terre.\\
L'aurore renaissait dans l'azur baigné de miel,\\
Joie et bonheur de retrouver la vie dans l'air.\\
Or dans ce monde idyllique le mal grotesque\\
Apparaît comme une bave immonde et sale,\\
Qui le souillerait par son avatar embuesque\\
J'ai nommé Fifi Brindacier le chacal...\\
Moralité méfiez-vous de ce vil personnage...
//Première mésaventure sur Odyssée, ce quidam s’est servi de moi en me lançant moult sorts sans vraiment me donner de raison alors ce chant m’accompagne pour avertir ceux qui ne le connaîtraient pas...//
===== Pour cette crevure de Badrocc =====
D'un pas sûr et décidé ce ménestrel semble se diriger vers la place publique.
En fait il choisit un endroit visible de tous et monte sur ce qui pourrait lui servir de piédestal !\\
Il sourit et arrangue la foule toujours curieuse des diversités du moment :
"Nul besoin de craindre l'arrivée d'ennemis extérieurs, car nous avons déjà de quoi nous méfier en nos murs. Écoutez braves gens ce qui s'y cache ..."
Et il se met en verve :
"Ode à l'insignifiant voleur
Trop d'honneur je te fais\\
Médiocre Vide-Gousset\\
Mais par mots acérés\\
J'avertis Odysséee
Pour le bas de ce roc\\
Terre des dernières loques\\
Laissez ce tas de vioc\\
J'ai nommé Bas de Roc
Trois sonnets bien placés\\
Pour seul juge Odyssée\\
Certains l'apprécieront\\
D'autres le haïront..."
Il termine en direction de celui qui se sera reconnu par un clin d'oeil et un sourire acerbe ....
//Un petit avertissement pour les voleurs, ne touchez pas Azelun...//
===== Pour qui la chance a sourit !?! =====
Sourd aux volutes sonores d'un barde\\
Et uniquement guidé par des mains renardes\\
Le vide gousset malchanceux HOWARD\\
Eut pour butin un taquet d'AZELUN le barde !!!\\
//Les débuts d’Howard sur Odyssée furent quelques peu déviés du droit chemin//
===== Un fameux Bretteur =====
Balai dansant de lames\\
Tournoyant en fols âmes\\
Tourbillons de mystères\\
Bras terminés de fer
Enveloppé d'une grâce\\
Langoureuse aux angoisses\\
Terrifiantes de l'estoc\\
Arrivant sans un choc\\
Nul ne vit corps meurtri\\
Avalé par furie\\
Ravagé par les flammes\\
Immolé par cette femme\\
Éternelle hors du temps\\
Le Dragon foudroyant\\
Balai dansant de flammes\\
Enveloppant son âme\\
Devant le juge de Der\\
Ou perdu en mystère
//Encore un secret caché qui sera récompensé si vous le trouvez et le dévoilez ! [IJ]//
===== Une pancarte en la taverne de Jaalh =====
Sous l'aspect renfrogné de ces bourrus guerriers\\
On put trouver courage et grande volonté.\\
Loin des machinations et intrigues menées\\
Des hommes sacrifient leur vie sans arrière pensées\\
A la défense de celles fragiles et désarmées.\\
Tant bien à penser, soldats, merci d'exister...
|
{{http://azelun.free.fr/planche.jpg|Planche}}
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===== Vide-Gousset malchanceux =====
Méfiez-vous de ce gueux\\
En cape de loqueteux\\
Exhalant puanteur\\
Et à cœur de voleur\\
Parcourant nos contrées\\
Aigre fin rassasié\\
De nos bourses vidées\\
Alkand s'est retiré\\
Trois sonnets bien placés\\
Pour Viny dévalisée\\
Que larron apprenti\\
Maladresse soit punie...