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Par Aegypius
Bien que les armes soient notre joie
Que notre langue ne soit pas la dernière sortie
Envoyons au monde une voix
Qui saura montrer que nous avons de l'esprit
Dans nos fiers uniformes
Nous briserons l'injuste norme
Qui veut que hommes d'armes n'aient point de cervelle
Ou alors la taille de celle d'une hirondelle
Amis guerriers nous ferons
De notre splendide légion
Le corps célèbre et envié
Ou se joignent esprit et habileté
Quand à crier la poésie
Je ne sais si nous le pouvons
Car même en ce joyeux pays
Nous sommes durs sous nos blasons
Par HermesX
L'engoulevent frôle le rocher
La brume se lève
Tout s'efface…
Yoho, Yooho, Yoohoho—
Ici commence mon chant :
Dans ce pays humide où on ne voit que du blanc,
Où quand l'hiver est là le vent glace le sang,
Accroché au coteau
Il y a un château
Ceux qui vivent là haut l'appellent Brumevent.
Mais la brume est partout jusque dans les cerveaux;
La belle Orphandilia s'ennuie, c'est pas nouveau,
Entre un père fatigué qui ne dit pas un mot
Et le chef des gardes
Qui n'aime que les gaillard(e)s.
Elle se dit qu'une fête
Réveillerait la Bête
Qui dort en elle et qui voudrait un peu de sang,
Un peu de chaleur et puis surtout un amant.
Dans ses rêves cachés
Elle se voit s'enfuir
Avec un bel archer
Et se faire reluire.
La décision est prise : il sera annoncé
Un bal et un tournois pour les gens d'Odyssée
Et puis des poésies en veux tu en voilà
Ou un concours de prose dit Orphandilia.
De tous les coins du monde
Ils arrivent en nombre
Ils viennent à Brumevent les champions d'Odyssée
Mais c'est le sort qui décidera des décès.
Sans souci HermesX
Qui n'a qu'une idée fixe
Arrive lui aussi
Pour faire des poésies.
Qui sera le plus brave? Qui sera le plus beau?
Qui sera le pov'type qui gît dans l'caniveau?
Ils viennent à Brumevent les champions d'Odyssée
Mais c'est le sort qui décidera des décès.
Ce qui est sûr c'est que, vu l'état du gagnant,
Orphandilia dans'ra avec un steak saignant.
(spéciale dédicace à Bilbo pour la rime)
Quand tout sera fini, il faudra bien rentrer
à la Tour, la Fournaise, la Forêt ou la Baie.
Ici finit mon chant.
L'engoulevent frôlera le rocher
La brume se lèvera
Tout s'effacera.
Poésie réalisée à l'occasion d'un concours de poèmes s'étant déroulé en parallèle du premier tournoi de Brumevent.
Par Forane
O liquides enivrants,
Coulez dans nos gorges longtemps
Assouvissez nos profonds penchants,
De buveurs à l'appendice pendant!
Car seuls les soldats du Fort,
Savent vous accueillir dans leur corps,
Et vous chanter, tant ils adorent
votre compagnie jusqu'à leur mort.
Sert nous a boire Tavernier!
Les soldats du forts sont arrivés!
Par Touffe de poils
A celle dont les multicolores haillons
Souvent observés, mais jamais raccommodés
N'ont que bien trop souvent étés déchiquetés
Sans que leurs maints agresseurs n'y prêtent attention
A celle dont le trop grand coeur déchiqueté
Attire a lui les compatissants animaux
Que sont les joyeux mais toujours prudents oiseaux
Qui bien vite sont par quelque chat effarouchés
A celle sans qui le tournoi ne serai fête
A celle qui debout se tient fièrement
A celle dont la douleur est l'indigne amant
A celle dont les archers ont l'image en tête
A celle de qui les qualités de courage
Sont a rappeler comme précieux adage
A toi malheureuse Cible de Brumevent
Dont le destin est de désigner un gagnant
Par Sysyphe
Nuit que tu m’es douce. Tu es l’instant sacré où enfin seuls, nous sommes ensembles. Alors qu’au loin l’humanité sommeille, je peux laisser libre cours à mon chagrin, afin que d’une main chaleureuse tu le consoles, en l’emportant dans l’oubli passager d’un repos mérité.
Seulement le regret me consume, achevant de désoler ce désert morne, qui me ressemblait tant.
Nocturne amante, fidèle compagne, le crépuscule perce mon âme d’innombrables songes qui n’existent qu’au travers de vos ténèbres.
J’aspire à ce jour bienheureux où vous serez définitivement mienne, et qu’ensemble nous plongerons dans l’infinité glacée de votre couche, quand l’oubli sera nôtre à jamais…
Par Maicifretny
C'est l'histoire d'un papillon “ Le jour où je ne voudrai plus courir après les papillons, je serai prêt à mourir. ” |
Par Sifare
Est d'un fier dragon, le troublant envol, terrible,
De fureurs et de beautés, étranges mélanges,
L'immaculée, puissante blancheur, immobile, |
Par Arkkan
Tel un rayon de lumière tu as éclairé ma vie,
Des l'instant où de ta dague tu as failli me tuer,
J'ai alors compris qu'a jamais nos vies seraient unies,
De ce fait, pour toujours mon coeur sera envouté
Et que dire de quand, subitement, tu m'as malmené,
Si ce n'ai que j'ai été encore plus subjugué,
Par ta ô combien légendaire et formidable beauté
Ici, je te donne en présent ces quelques lignes,
Afin de te montrer à quel point je t'apprécie,
Et de t'encourager telle une contagion maligne,
A continuer à me montrer ainsi ta sympathie
Ô Deedlit, ton nom résonne sans cesse dans mon esprit,
A chacun de mes souffles, à chacune de mes pensées,
Ta beauté, et ton sourire, tels une litanie,
Me reviennent en mémoire et me font espérer
Que, un jour nous pourrons, ensemble tous les deux,
Vivre de ces moments fantastiques et merveilleux,
Qui, à la vie, donne un sens lorsqu'on est amoureux.
Par Diona
Le Soleil se levait pour contempler mon visage, alors que je lui cachais mon ombre aussi noire que mes pensées. Car enfin, tant de lumière, si ce n'est que pour plaire… Ne vaut-il pas mieux les brumes lorsque l'on sert la Lune? |
Par Maicifretny
(Écrit le 02 Avril 2007 - Lieu : Royaume des Morts)
La forme indistincte d'elfe - ici, le lecteur pourrait se demander la manière de distinguer l'âme d'un elfe de toutes les autres âmes possibles, et la réponse n'est pas simple, il s'agit de voir la gracilité et la grâce d'une âme. En occurrence, l'âme d'un nain n'est jamais très bien sans son corps (le corps est comme une cave, pour un nain, et les dieux seuls savent comme ils aiment les caves), les hommes, eux, sans corps, sont portés vers un examen de conscience. Mais les elfes ? Ils sont plutôt portés à profiter de leurs mouvements, et gesticulent dans l'espace-temps avec une joie qui semble clandestine, mais qui ne doit pas l'être, enfin, sans quoi l'elfe en question serait un voleur de grand chemin, un saltimbanque sans permis de travail, enfin, on comprends bien sans autre exemple.
Pour revenir à ce que nous disions, donc, la forme indistincte d'elfe avait eu des mouvements contradictoires, au départ, elle s'était mise à virevolter-courir-penser autour de tous et chacun, puis l'âme s'était arrêtée, triste, tout de même, de ce qu'elle venait de perdre (rappelons-le, un joli corps d'elfe), mais encore, elle pensa à ce qu'elle pouvait gagner (revenir à la possibilité première, celle-là d'avant même la vie). Elle regagnait donc du mouvement.
Mais comme tout message réduit le nombre possible de message subséquent, déjà, l'existence de son âme était un problème pas banal du tout qui entravait le sens (et la possibilité, lui qui recherchait l'impossible) de sa quête (un peu folle, Il se l'était dit lui-même, et il L'écoutait, et au fond les deux se distinguaient peu, se confondaient, en un tout indigeste). L'incertitude le guettait - un moment, elle ne l'avait plus guetté, et la chose qui l'attendait, alors, c'était la déception. Mais l'incertitude renaissait à nouveau.
Et avec elle, comme nous l'avons dit, le mouvement.
Et les pensées.
Et les paroles.
Une espèce de fausse renaissance, une re-naissance d'adulte à adulte, pas d'enfant dans tout ça, malheureusement, ni de conception (les âmes enfantent-ils ?).
Il se “dirigea” près d'Uniforas, et tournoya autour de lui, comme une réponse à sa question. “Il” ? “Il” est ce qui tournoie autour de nous sans que nous le voyons (l'elfe tournoyait), “Il”, c'est ce qui nous constitue, mais également ce qui ne nous constitue pas, “Il”, c'est l'essence (oui, il parlait d'essence à toutes ces essences d'êtres), de toute chose, “Il” est ce qui nous parle, mais que nous n'entendons jamais, “Il” est ce qui n'existe pas, c'est l'impossible qui se renouvelle sans-cesse dans un mouvement magnifique de va-et-viens, “Il”, c'est le choix que tu dois faire, “Uniforas”, tu dois faire le choix d'être ou de ne pas être, total ou pas, fini ou pas, d'avoir conscience, ou pas, c'est là ton choix, ton choix, au-delà de la prière, et delà même de ton existence, et la question posée, par “Il”, ce n'est non pas qui il est, mais ce que toi, tu es, et ce que vous unit, pourquoi “Il” devient “Nous”, et qui nous sommes, moi, toi, et toi et moi, ensembles, et séparés.
Nous sommes beaux, n'est-ce pas ?
Était-ce une réponse, cette espèce de narration, pas tout à fait un dialogue, pas tout à fait une action, pas tout une idée, quelque chose d'indistinct qui voulait pourtant dire quelque chose.
L'âme bougeait, virevoltait (elle accéléra son mouvement, quand Maffer arriva, quand Dumglin arriva, elle mimait peut-être des feux d'artifices, cette âme, pour donner la bienvenue à ces deux nains guerriers, mais encore, qui sait, qui sait ce que pense une âme d'elfe, beaucoup trop à l'aise dans ce genre de lieu)…
Par Alvaro de la Marca
Oh buffet garni
ne te cache pas de mes amis.
Ton parfum excite mes papilles
mais ces odeurs point me rassasient.
montre toi je t'en supplie
avant qu'Hotton ne s'enfuie.